Biomimétisme : des robots-animaux incroyables
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Se calquer sur la nature pour innover, on appelle ça le Biomimétisme. Une tendance lourde dans l’industrie et la technologie qui donne naissance à des robots imitant le mode de déplacement, l’anatomie ou les agissements des animaux. Petit tour d’horizon de ces inventions bio-inspirées. 

 

Les robots cafards

Ils sont baptisés robots-cafards mais s’inspirent des fourmis sauteuses d’Australie. Allez savoir. Mais plus que leur nom, ce qui intéresse chez ces robots bio-inspirés c’est leur incroyable capacité à s’entraider pour franchir des obstacles. Équipés d’un treuil aimanté, chaque robot peut coopérer pour hisser son compagnon en haut d’une marche. Une habilité à se déplacer en terrain irrégulier qui pourrait s’avérer très utile dans des zones accidentées comme lors de séismes ou d’effondrements de bâtiments pour aider les équipes de secours dans leurs recherches.

Le robot panthère

S’inspirant du métabolisme taillé pour la course des félins, ce robot panthère est capable d’atteindre des pointes de vitesse impressionnantes : jusqu’à 45 km/h. Pour info, il court plus vite qu’Usain Bolt qui atteint son pic à 44 km/h. Développé par Boston Dynamics, le Cheetah Robot peut également sauter par dessus des obstacles placés sur son chemin qu’il détecte grâce au système LIDAR, un puissant capteur laser intégré.

Le robot crabe

Pour explorer les fonds marins, rien de tel qu’un crabe bionique n’est-ce pas ? Imaginé par les chercheurs de l’Institut Coréen de Technologie et Sciences Océaniques, Crabster avec ses 2 mètres 50 de haut et 3 mètres de large est le plus grand robot sous-marin au monde. Équipé de 11 caméras il est capable d’enregistrer des images d’une grande précision même dans des eaux troubles et agitées. Pouvant atteindre des fonds marins inaccessibles à l’homme, le robot pourrait servir à des fins industrielles, pour des réparations sur des plateformes pétrolières par exemple, scientifiques ou archéologiques.

Le robot lézard

12 grammes, pas une de plus. Voilà le poids de ce minuscule robot qui sous ses airs de gringalet est en fait un véritable colosse capable de tracter un poids de 24 kg, ce qui représente 2000 fois sa propre corpulence, ou de soulever des objets 100 fois plus lourds que lui ! Pour parvenir à un tel résultat, les chercheurs se sont inspiré du gecko, un petit lézard capable de marcher au plafond en trimbalant des charges bien plus lourdes que lui. Ils ont ainsi équipé le micro-tug de puissantes pattes adhésives ce qui lui permet d’adhérer à toute surface et de puiser la force nécessaire pour déplacer ses chargements.

Le robot ver de terre

 

C’est en étudiant le péristaltisme, une série de contractions musculaires qui permet au ver de terre de se déplacer, que des chercheurs américains ont réalisé le potentiel d’un robot aux airs de lombric. Toutes ses pièces sont articulées et se mettent en marche grâce aux moteurs électriques qui les relient. L’engin peut donc moduler la taille de son corps et s’adapter à tous les environnements.

Audrey Renault

 

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